De 1980 à 1990, elle fut la mannequin-vedette d’Yves Saint Laurent et l’une des premières femmes noires à défiler pour la haute couture. En novembre prochain, elle racontera chez l'éditeur Jean-Claude Gawsewitch son parcours bouleversant, avant et après son passage sous la lumière.



           

Paris 8e, 1987. Regard doux, sourire timide et port de tête de danseuse, Rebecca Ayoko défile dans un tailleur Yves Saint Laurent dont la blancheur éclatante contraste avec la couleur de sa peau. A voir la grâce de son déhanché, l’égérie d’Yves Saint Laurent semble avoir fait cela toute sa vie.
 
           

Enfant esclave et mère à 13 ans


Pourtant, à l’époque, Rebecca Ayoko doit encore cacher les stigmates d’une enfance insoutenable. Née dans la misère en Côte d’Ivoire, battue, violée et exploitée toute son enfance, elle devient esclave dès son plus jeune âge et mère à 13 ans.

           

Sa rencontre avec Yves Saint Laurent

Repérée pour sa beauté, Rebecca Ayoko décide de se battre pour échapper au cauchemar et s’envole pour Paris où elle devient Miss Côte d’Ivoire. Sa rencontre avec le grand couturier Yves Saint Laurent l’a projetée – de façon aussi fabuleuse que brutale – de la violence des rues d’Abidjan à la magie - souvent cruelle - du monde de la mode, des top-models et de la jet-set.

           

Quand les étoiles deviennent noires

Mais, indique l’éditeur J.C. Gawsewitch dans son communiqué, "ce succès météorique a un prix. La chute est d’autant plus douloureuse". Un témoignage saisissant intitulé Quand les étoiles deviennent noires, du nom de la robe prophétique qu'Yves Saint Laurent lui avait dédiée. 

Photos : Blog de Rebecca Ayoko

 

Source: myboox.fr

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