Le paludisme continue de faire des ravages, même si le nombre de décès en 2010 n'était que de 122. « Tant qu'il y a des eaux stagnantes, on ne peut pas maîtriser les anophèles, porteuses du paludisme. (Source: L'Express de Madagascar)

 

http://fr.allafrica.com/img/csi/00181041_38cb6e20f85062fa080ce8269f5209af/w510.jpgUn moustique peut pondre de 150 à 300 larves, lesquelles peuvent survivre pendant une année dans une eau stagnante », a éclaircit Etienne Tata du service entonologie médical de l'Institut Pasteur de Madagascar (IPM), hier, à l'exposition du paludisme à l'Institut Français de Madagascar à Analakely, depuis le 8 au 12 novembre.

 

Dans la partie sud, où il n'y a pas beaucoup d'eau, le risque de propagation se situe seulement pendant la période des pluies. On peut prévenir le paludisme, surtout par la maîtrise de la propagation des moustiques. Le spécialiste de l'IPM suggère à part l'utilisation d'insecticides et des supers-moustiquaires, l'élevage d'insectes ou animaux prédateurs des moustiques comme les alevins.

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