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Washington — Le département d'État a procédé au déblaiement d'un groupe de munitions non explosées suite aux explosions survenues dans un dépôt de munitions à Brazzaville, en république du Congo.

 

http://blogs.voanews.com/photos/files/2012/03/ap_congo_explosion_06Mar12-878x658.jpgOeuvrant en étroite collaboration avec les autorités nationales ainsi que des experts techniques des Nations unies et d'organisations non gouvernementales spécialisées, une équipe d'experts techniques civils a éliminé près de 20.000 munitions endommagées ou instables, ce qui a permis à des habitants du quartier de regagner leur domicile et de commencer à reconstruire ou à réparer des logements. Le département d'État a fait le point des opérations dans un communiqué de presse diffusé le 17 mai.


Les explosions du 4 mars avaient fait plus de 250 morts et plus de 2.000 blessés, et des dizaines de milliers de familles avaient été contraintes d'évacuer les lieux. Des munitions non explosées avaient été projetées dans un rayon de 3 kilomètres, ce qui continue de poser des dangers aux intervenants d'urgence et complique les opérations de redressement. On ignore toujours la cause de ces explosions.


Cette tragédie fait ressortir les dangers que posent les « dépôts dangereux » à travers le monde et la responsabilité qui incombe aux gouvernements nationaux de maintenir, de stocker et de sécuriser leurs stocks d'armes et de munitions, a indiqué le département d'État.


À la demande du gouvernement congolais, le département d'État a immédiatement déployé une équipe composée de sept experts techniques civils recrutés parmi sa force de réaction rapide (QRF). Sa mission consistait à apporter son appui aux autorités congolaises tout au long des phases initiales des secours d'urgence et des opérations de déblaiement suite aux explosions. L'équipe a travaillé avec l'ONG MAG International (Mines Advisory Group), spécialisée dans l'élimination des munitions non explosées.

Depuis 2008, le département d'État a déployé des équipes QRF à Chypre, en Libye, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux îeles Salomon, au Sri Lanka, à St.-Kits, en Tanzanie, en Uruguay et au Vietnam pour aider à gérer des situations d'urgence liées à des armes et munitions classiques, à des mines terrestres et à des engins non explosés.

 

Source: United States Department of State (Washington, DC)

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